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Mélanger hobby et travail?

Voilà, comment j'aime en partie m'occuper durant ce confinement, ça m'avait manqué de préparer la mise en situation, de sélectionner les photos et de les retoucher, et tout ça juste pour le fun lol 💕😜📸

Je vous propose aujourd’hui, un petit article qui raconte en partie mon parcours dans la recherche de ma mission de vie. J’ai pendant longtemps pensé que mélanger travail et hobby me procurerait forcément de l’épanouissement. Je vous explique ici les questions que je me suis posées et qui m’ont fait comprendre que ce n’est pas forcément le cas.

Je vais vous raconter ce qui m’a poussé à me lancer, il y a de cela 3ans, dans le domaine de la photographie. Et ce qui m’a fait comprendre que mélanger hobby et travail ne rimaient pas toujours avec satisfaction surtout lorsque c’est dans l’ordre de l’art. Parfois, un hobby est là que pour le rester, il m’a fallu du temps, mais j’ai fini par le comprendre. Aujourd’hui, je suis photographe et épanouie pour ma propre passion. Je ne prends plus de clients et ça me convient vraiment. Je vais vous expliquer ce qui m’a fait prendre conscience de ce que j’avance.


Il y a de cela quelques années, j'ai exercé dans la photographie, j'avais la certitude que faire un métier lier à ce que j’aime me rendrait beaucoup plus épanouie. J'ai alors franchi le cap et investie sur un appareil photo dernier cri. Avec diverses formations et expériences acquises, je me suis lancée, sans aucune hésitation. En effet, je n'aime pas laisser la peur me freiner sur ce qui me fait vibrer, surtout si je parviens à surmonter ce qui me bloque, je saute dans le plat tout en gardant à l’esprit que commettre des erreurs, me permettra de m'améliorer plus tard.

J'ai alors commencé par faire des shootings de droite à gauche, j'adorais ça ! Aux fils du temps, j'ai remarqué que même si cela me procurait beaucoup de joie, je ne me sentais pas vraiment épanouie comme je l'aurais espéré. Il me manquait quelque chose, au fond de moi, je ressentais que cette activité professionnelle m’imposait des limites dans mon envie de créer librement. Ça, je m'en suis vraiment rendu compte que lorsque j'ai eu à faire à des clients exigeants, et de nature insatisfaite, sur tout ce que je pouvais leurs apporter comme rendus artistique.


C'est là que j'ai eu le déclic, j’ai compris que faire d'un hobby un travail, surtout dans le domaine de la création, exige qu'on se limite et qu'on se soumet aux demandes du client. On commence alors à essayer de répondre aux attentes des autres sans s'écouter vraiment. C’est exactement ce point-là qui m’a poussé à me remettre en question sur le fait de continuer à exercer dans le domaine professionnel en photographie.

J’ai alors compris qu’aimé ce qu’on fait, ne veut pas forcément dire « travailler de façon épanouie ». Les vraies questions à se poser dans ces moments-là seraient plutôt « à quel prix vais-je accepter les difficultés de ce travail ? », « quel-était mon besoin premier en exerçant dans le domaine de la photo ? ». Là, les réponses ont commencé à défiler devant moi. C’est sûr que lorsqu’on se pose les bonnes questions, les bonnes réponses s’éclaircissent, tout devient clair comme de l’eau de roche.

Mon besoin premier était clairement le fait d’exprimer mes sentiments dans la photo. Or, dans le domaine de la photo professionnel, je me retrouvais à répondre aux sentiments du client. Ce qui ne me convenait pas vraiment, mais ça, je l'ai compris que par la suite… Si par exemple, mon besoin premier était de rencontrer des gens. Ce métier aurait alors répondu à mon besoin premier. Vous comprendrez que mes choix ne sont pas applicables pour les cas que vous aurez vécus. Mais j'aspire par ces textes à vous faire poser les bonnes questions, afin de prendre conscience de votre besoin premier, lorsque vous vous lancez dans un projet.

Suite à cette prise de conscience, j’ai continué à exprimer mon art par diverses techniques (la photo, la peinture, etc.), mais avec cette seule et unique envie de répondre à mon cœur. Parfois, un hobby n’est pas forcement fait pour être commercialiser, bien sûr qu’il est toujours possible de le faire tout en trouvant l’harmonie qui vous convient, mais il est très important de garder à l’esprit les questions que je vous ai citées plus haut, afin de vous assurer que le fait de commercialiser un hobby ne va pas affecter sur votre besoin premier.

J’espère que cette expérience que je vous ai partagée vous invitera à vous poser les bonnes questions, pour ainsi avoir les bonnes réponses resurgir devant vous. « Quel est votre besoin premier ? » C’est une question vraiment basique, n’est-ce pas ? Pourtant, on oublie parfois son importance.

Aujourd’hui, je continue à faire des photos, juste pour le fun et la joie que cela me procure. Pour ce qui est de ma mission de vie, le coaching, je vous raconterais dans un prochain article comment j’en suis venue à ce métier, qu’est-ce qui m'a poussé à comprendre que j’étais faite pour ça, et surtout qu’elles ont étés les questions que je me suis posées pour choisir ce métier. Merci d’avoir pris le temps de me lire et à bientôt…


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© 2020 par Rajah Redouan